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Artefact à prendre

 
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Mordor

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MessagePosté le: Jeu 9 Déc - 10:32 (2010)    Sujet du message: Artefact à prendre Répondre en citant

TOUS



I. Les Palantiri ...

Les palantiri furent créés jadis par Feanor. On sait peu de choses au sujet de leur utilisation avant qu'elles furent donnés aux seigneurs d'Andunië par les elfes de Tol-Eressëa. Elles étaient au nombre de huit mais Amandil ne reçut que sept des pierres de vision. La première pierre resta sur l'île solitaire des elfes et c'est elle qui commandait à toutes les autres.
Elles ne furent pas perdues lors de la submersion de Nùmenor car Elendil et ses fils les emmenèrent avec eux en Terre du Milieu.
Des sept palantiri, quatre étaient des pierres que les Dunedains considéraient, à raison, comme mineures. Elles furent placées à Orthanc, Minas-Anor (qui deviendra plus tard Minas-Tirith), Minas-Ithil (Minas-Morgul) et Annuminas. Le pouvoir des pierres mineures est limité. Elles doivent être correctement dirigées pour être efficaces et ne permettent que de voir ce qui se passe autour des autres pierres lorsqu'elles étaient découvertes elles aussi.
En revanche, deux des trois palantiri majeurs, ceux d'Amon-Sûl et d'Osgiliath, pouvaient être dirigées partout où la volonté de l'utilisateur désirait aller. Il était possible de voir et d'entendre ce qui se déroulait loin de tout palantir.
Enfin, la pierre majeure d'Elostirion fut placée par Elendil de sorte à pouvoir être en contact avec celle de Tol-Eressëa.
Seuls les rois et les maîtres des clefs pouvaient jadis user des pierres. Après la chute de Minas-Ithil et la disparition de sa pierre, les autres palantiri furent tenus cachés. Lorsque les lignées royales des royaumes en exil s'éteignirent, il n'y eut plus que les héritiers des rois, les Surintendants et les maîtres des clefs de Gondor pour pouvoir en user.
Toutefois, quiconque ayant la volonté de plier une pierre de vision à son bon vouloir peut l'utiliser. Lorsque deux êtres usent en même temps d'un palantir, leurs esprits se rencontrent. Le pouvoir dont dispose chacun est alors régit par trois facteurs : la puissance d'esprit de l'utilisateur, la puissance de la pierre (majeure ou mineure) et le bon droit à l'utilisation de la pierre.

Le palantir de Minas-Ithil est aux mains de Sauron à Barad-Dûr, ceux de Minas-Tirith, d'Elostirion et d'Orthanc se trouvent toujours à leur place initiale sous le contrôle respectif de Denethor, d'Aragorn ainsi que des seigneurs elfes d'Eriador et de Saruman.
La pierre d'Osgiliath fut perdue dans l'Anduin lors de la guerre civile qui ébranla le Gondor autrefois. Les pierres d'Amon-Sûl et d'Annuminas furent perdues dans la baie de Forochel lors du naufrage d'Arvedin.

Palantiri d'Osgiliath et d'Amon-Sûl : 250 lignes
Palantir d'Annuminas : 100 lignes


Pouvoirs des pierres majeures : permet de voir partout où sa volonté le désire.
Pouvoirs des pierres mineures : permet de voir ce qui se déroule aux environs des autres pierres si elles sont découvertes.

NOTE : pour une utilisation efficace il faut être d'une grande puissance d'esprit à moins de disposer des droits sur les pierres (voir ci-dessus). Si ce n'est pas le cas, les pierres vous obéiront de façon aléatoire et vous risquez de ne pouvoir les utiliser efficacement.





BIEN



ARNOR




II. Anguirel et Anglachel

Ces deux épées jumelles furent forgées dans le Galvorn, un métal qu'Eöl l'elfe noir, un sinda vivant dans la forêt de Nan-Elmoth, façonna à partir des débris d'une météorite. Cet elfe au sang très noble, qui naquit peut-être parmi les premiers-nés, fut sans conteste l'un des plus grands forgerons que le monde eut jamais connu et il fut enseigné des nains de Nogrod et Belegost. Le Galvorn était un métal noir et cependant brillant sous le reflet des étoiles qu'il était aussi facile de façonner que le cuivre, dit-on, et Eöl pouvait le rendre aussi fin que du tissu et cependant aussi dur que de l'acier. A la fois léger et résistant, bien que n'égalant pas le mithril, l'elfe noir en fit deux épées jumelles qu'il nomma Anguirel et Anglachel, la flamme de fer.
La première épée, Eöl la garda pour lui et elle disparut probablement, après sa mort, lors du sac de Gondolin. En revanche, Anglachel connut un sort bien différent. L'elfe noir la remit en tribu à Thingol pour obtenir le droit de séjourner en Doriath à Nan-Elmoth. Le pouvoir des épées était tel que la moindre entaille faite de leur lame entraînait aussitôt la mort. Le premier être qui perdit ainsi la vie fut Beleg Cuthalion qui la prit dans l'armurie d'Elu lorsqu'il s'en alla à la recherche de Turin, tués des mains de celui qu'il venait de sauver.
Ce dernier prit pour lui l'épée et la renomma Gurthang, Acier de Mort. Turin fils d'Hurin accomplit maints faits d'armes avec cette épée mais par-dessus tout c'est de sa lame qu'il occit Glaurung le Grand Ver.
La dernière victime de l'épée fut Turin lui-même qui se suicida et l'épée se brisa en deux sous lui. Elle fut placée dans sa tombe sur Tol-Morwen.

Nombre de lignes requis : 150 lignes
Pouvoirs particuliers : ôte la vie à la moindre entaille.



III. Dramborleg


On ne connaît pas précisément l'origine de Dramborleg. Elle apparaît pour la première fois aux mains de Tuor à Gondolin. Cette hache faisait donc partie à l'origine du trésor de Turgon de Gondolin mais nul ne sait qui la façonna, ni non plus son âge ni l'endroit où elle fut créée.
On sait seulement de la grande hache de Tuor que son plat assommait toute créature et son tranchait fendait toute armure. C'est aussi aujourd'hui encore une légende parmi les peuples libres comme parmi les créatures maléfiques qui redoutent son nom même. Dramborleg doit d'ailleurs son nom, Sourd Aigu, au son qu'elle émettait lorsqu'elle frappait : à la fois sourd et aigu. Elle passa en héritage à Eärendil et fut jointe au Trésor des rois de Nùménor. Elle fut probablement perdue lors de la submersion de l'île.

Nombre de lignes requis : 100 lignes
Pouvoirs particuliers : fend toute armure sans difficulté.



IV. Angrist

Le poignard Angrist fut forgé par Telchar de Nogrod, le plus grand de tous les forgerons nains qu'eut connu Arda. Son savoir était si grand que ce poignard pouvait fendre et trancher n'importe quel acier comme du bois vert. La première fois que l'on mentionne l'existence de cette arme, c'est Curufin fils de Feanor qui la détient. On peut supposer qu'il la reçut de Telchar lui-même mais il paraît plus probable que l'arme fut plutôt offerte à Finrod Felagund lors de la création de Nargothrond par les nains de Nogrod. Le poignard aurait alors été joint au Trésor de la cité et le fils de Feanor s'en serait emparé lorsque Finrod fut parti aux côtés de Beren pour Tol-In-Gauroth et que l'autorité des deux fils, Curufin et Celegorm, eut dépassé celle du frère du roi, Orodreth. Le poignard fut pris à Curufin par Beren qui l'emporta vers Angband. Celui-ci devait pendre par une lanière de cuir attachée au manche ou à la garde du poignard car la lame aurait fendu tout fourreau. Le destin d'Angrist était de prendre l'un des trois Silmarils de la couronne de Morgoth et lorsque Beren voulu se saisir d'un second, elle se brisa. Beren et Luthien durent sans doute s'enfuir avec les débris du poignard. On ne sait ce qu'il advint de celui-ci par la suite ...

Nombre de lignes requis : 150 lignes
Pouvoirs particuliers : fend et transperce tout métal sans difficulté (sauf le mithril)



V. Heaume du Dragon


Le heaume du Dragon fut une autre des réalisations du nain Telchar de Nogrod. Il le façonna après que Glaurung le Grand Ver apparut pour la première fois car il perçut le danger que celui-ci représentait et l'offrit en présent à Azaghâl roi de Belegost qui, cependant, ne le garda pas longtemps. Maedhros, fils de Feanor, le sauva d'une embuscade et le roi des nains remis le Heaume en présent à son sauveur qui à son tir en fit don à Fingon fils de Fingolfin. L'artefact passa ensuite à Hador Lorindol en même temps que la seigneurie du Dor-Lomin. Son fils Galdor le reçut en héritage et son fils Hurin Thalion après lui, bien que ce dernier ne le porta point, voulant combattre à visage découvert, et ainsi le Heaume resta-t-il en Dor-Lomin lorsque le dernier seigneur de Dor-Lomin fut pris. Sa femme Morwen le conserva longuement.
L'histoire de ce heaume ne s'arrête pas là. Turin fils de Hurin reçut de sa mère le casque tendis qu'il se trouvait à Doriath en exil. Il fit grand mal aux serviteurs de Morgoth qui vinrent à craindre grandement le Heaume. Lorsque Turin s'en fut loin de Doriath, ce fut Beleg Cuthalion qui se mit en quête de le retrouver et il lui ramena l'héritage de ses pères. Cependant Turin fut pris mais les orcs laissèrent à Turin son casque, par moquerie ou par peur de le toucher sans doute, car lorsque le fils de Hurin vint à Nargothrond, il avait avec lui le Heaume du dragon. Il accomplit là d'autres exploits et perdit finalement l'artefact lorsqu'il erra vers le Nord, ensorcelé par Glaurung lui-même. On ne sait ce qu'il advint ensuite du Heaume.

Nombre de lignes requis : 175 lignes
Pouvoirs particuliers : inspire la peur et dévie tout coup ou trait.



VI. Dagmor

On ne sait que très peu de choses au sujet de Dagmor, tout juste qu'elle appartint à Beren. Il s'agit sans doute d'une épée forgée par les elfes qu'il reçut de l'armurie de Thingol ou encore du Trésor de Nargothrond lorsqu'il se rendit là pour demander l'aide de Finrog Felagund car le Lai de Leithian cite les forgerons elfes forgeant l'épée de Beren, Dagmor. Comme toutes les grandes lames qui furent forgées par l'art des Noldor en ces temps reculés, Dagmor s'illumine à l'approche d'ennemis et est parfaitement façonnée.

Nombre de lignes requis : 125 lignes
Pouvoirs particuliers : s'illumine à l'approche d'ennemis et permet une maitrise supérieure de combat.




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MessagePosté le: Jeu 9 Déc - 10:32 (2010)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Jeu 9 Déc - 10:32 (2010)    Sujet du message: Artefact à prendre Répondre en citant

NAINS



VII. Marteau de Durïn 1er **

Aulë façonna dans tout son art et son amour les nains. A l'origine il en fit sept, sept pères des nains il façonna. Le premier des septs fut Durïn 1er, il s'éveilla sous le mont Gundabad. En tant que premier des septs, il reçut d'Aulë lui-même un pouvoir très grand et il vécut si longtemps qu'il fut surnommé trompe-la-mort. Cependant, sa longévité ne fut pas le seul des talents qu'il reçut. Lorsqu'il s'installe dans les montagnes surplombant le Kheled-Zaram, il forge la première arme en mithril, le vrai-argent, un marteau de guerre royal. Celui-ci était de pierre noire et de mithril et disposait d'une grande force car le premier des naugrims y avait versé tout son savoir. Cette arme légendaire parmi le peuple de Durïn fut sans doute perdu lors du sac de la Moria par les orcs de Sauron. Ce marteau imposant ne pouvait être manié que par un nain à l'âme pure. Seule la volonté de son utilisateur régissait les pouvoirs de ce marteau qui pouvait révéler un être dans tout son courroux, tel un avatar de Durïn Trompe-la-Mort lui-même.

Nombre de lignes requis : 175 lignes
Pouvoirs particuliers : rend très puissant le nain qui la manie.



VIII. Gantelets de Telchar de Nogrod **

Telchar le forgeron créa d'innombrables armes mais parmi les plus illustres, ses gantelets ne sont pas de reste. Ceux-ci furent tissés de fil d'or et d'argent puis renforcés de petites plaques d'argent et sertis de gemmes brillant de milles feux sous la lumière. Le forgeron de Nogrod conféra par d'antiques runes un grand pouvoir à ces gantelets. Tout guerrier en usant ne pourrait jamais être désarmé et il disposerait, selon la légende qui ne cesse de courir depuis les temps anciens parmi les naugrims, d'une adresse hors du commun dans le maniement de toute arme tenue dans les gantelets.

Nombre de lignes requis : 125 lignes
Pouvoirs particuliers : empêche d'être désarmé et permet une maitrise supérieure du combat.



IX. Orcrist

Orcrist, batteuse telle qu'elle fut nommée parmi les orcs, fut forgée par les elfes de Gondolin et elle était la soeur de l'épée de Turgon lui-même, Glamdring. Elle traversa les âges, survivant au sac de Gondolin, sans doute emportée par l'un des survivants de la dernière cité libre des Noldor de Beleriand et fut prise en Terre du Milieu par des Trolls. Ce fut Torin Ecu-de-Chêne qui la récupéra des mains de ces sombres créatures lors de l'expédition d'Erebor et la prit pour lui-même. Elle fut identifiée lors de son passage à Imladris grâce aux runes qui parcouraient sa lame. Ocrist, le fendoir à orc, fut placée aux côtés du roi du peuple de Durïn dans sa tombe en Erebor lors de son enterrement. Elle s'y trouve toujours. La lame s'illumine d'une flamme rouge lorsque l'un des serviteurs de l'Ennemi est à proximité et elle n'a pas été oubliée de ceux-ci de sorte que sa simple vue jette la peur sur les osts de Sauron.

Nombre de lignes requis : 125 lignes
Pouvoirs particuliers : s'illumine à l'approche d'ennemis et inspire la peur.



X. Bouclier de Narvi **

Narvi fut un nain de Khazad-Dûm qui vécut lors de l'âge d'or de la Moria au cours du second âge. Outre ses talents reconnus de forgerons et d'orfèvre, c'était l'un des grands maîtres du savoir en matière de runes parmi les nains du peuple de Durïn. C'était un grand ami de Celebrimbor d'Eregion avec qui il façonna les portes ouest de la Moria. Ce ne fut cependant pas la seule de ses oeuvres. Il créa ainsi un bouclier, rond et sable. Celui-ci était parcouru de runes d'Ithildin, le matériau qui ne reflétait que la lumière de la lune et des étoiles. Il s'agissait là de runes de puissance et de répulsion de sorte que tout ennemi qui était frappé d'un revers de ce bouclier était projeté loin de Narvi. De son vivant, le nain n'en eut sans doute jamais l'utilité mais cet artefact se transmis parmi les Naugrims. Il fut perdu lors d'une embuscade tendue par une bande d'orcs alors que les nains transféraient ce qui leur restaient du trésor de Khazad-Dûm vers les monts de fer après la venue du fléau de Durïn.

Nombre de lignes requis : 75 lignes
Pouvoirs particuliers : projette tout ennemi frappé par ce bouclier.


XI. Masque de Bombin **

Bombin fut, dit-on, le premier des gardes du Khazad. Comprenez plutôt : il fut à l'origine de leur création. Il vécut au Premier Âge aux côtés de Durïn Trompe-la-Mort et ce fut lui qui rassembla et forma très vite un groupe très restreint de nains disposant de capacités certaines dans deux domaines : l'art de la mine et le combat. Il fallait en effet, bien que les nains de Durïn ne craignaient presque aucun ennemi et que l'ombre de Morgoth ne s'avançait pas, défendre les entrées de Khazad-Dûm et les chemins commerciaux des bêtes et des brigands. Les gardes du Khazad devaient ainsi protéger leurs demeures et les routes qui y menaient à l'origine. Ils avaient aussi le privilège de creuser et orner eux-mêmes les salles du roi. Bombin comprit très vite le parti qu'il avait à tirer de la réputation des gardes du Khazad qui allait grandissante et de la peur qu'ils inspiraient aux créatures de la nuit. La seule présence de l'un ou l'autre de ces guerriers d'élite dissuadait des bandes de loups ou d'orcs entières. De concert avec Durïn 1er lui-même, il décida de renforcer la légende des gardes et il leur façonna des armures très riches, d'or et d'argent, et la première fut pour lui. Elle disparut dans les ténèbres avec le temps, nul ne sait où, mais le masque de guerre que s'était façonné Bombin fut conservé un temps. Il s'agissait du premier des casques des gardes du Khazad. Il fut peut-être pris lors du sac de la Moria ou emporté par un nain dans sa fuite.
Ce masque fait d'avantage qu'inspirer la peur aux ennemis de celui qui le porte. Son histoire et sa légende sont telles parmi les osts de l'ombre qu'il rend fou ceux sur qui il pose son regard de sorte que les créatures de l'ombre en viennent à s'entre-tuer ou à fuir ou encore à se suicider. Toutefois ce pouvoir n'affecte que les êtres « inférieurs », simplets ou déjà torturés.

Nombre de lignes : 150 lignes
Pouvoirs particuliers : inspire la peur au point de rendre fou de terreur des ennemis « inférieurs ».




ROHIRRIMS



XII. Lance d'Eorl **

Cette arme fut faite du temps où Eorl le Jeune descendit avec les siens, les Eotheods, du Nord du Val d'Anduin vers le champ du Celebrant pour se porter au secours de Gondor. Plus précisément, elle fut faite après la victoire sur les orcs et les Balcoths. Outre le serment qui le lia au Gondor et les terres du Calenardhon qui lui furent données, à lui et à son peuple, Eorl reçut un autre présent dont les grandes chroniques ne parlent pas, ou très peu. Cela est du au fait que peu de gens eurent vent de sa création même. Elle fut faite en Gondor, à Minas-Tirith, tandis que s'y retrouvèrent des chevaliers des hommes du Nord et les seigneurs de Gondor. Le sang de Numenor coulait encore dans les veines du Dunedain qui façonna la lance et il y versa tout le savoir et le pouvoir dont disposait encore le Grand Royaume du Sud en ces temps de difficulté. La lance, magnifiquement ouvragée d'argent et de gemmes vertes avait le pouvoir entre les mains de son détenteur de percer tout ennemi, toute armure ou tout bouclier et d'atteindre à coup sûr sa cible lorsqu'elle était lancée. A la mort d'Eorl en l'année 2545 du Tiers-Âge, la lance fut placée sur son tertre, plantée dans le sol la pointe vers les cieux en guise d'avertissement face au courroux des cavaliers de Rohan. Elle fut un jour prise, nul ne sait par qui et il semblait aussi peu probable qu'un Rohirrim ait commis un tel sacrilège que d'imaginer qu'une créature maléfique eut oser s'en approcher.

Nombre de lignes : 150 lignes
Pouvoirs particuliers : perce tout armure ou tout bouclier et atteint toujours sa cible.



XIII. Cor d'Oromë **

Ce cor fut un présent des peuples libres en symbole de l'amitié qui les unirait tous aux Eotheods lorsqu'ils reçurent en présent le Calenardhon et devinrent les Rohirrims. Il fut taillée en écume de mer par Cirdan le charpentier lui-même, représentant les Falathrims et les elfes de Lindon tout en même temps. Ensuite le cor alla à Imladris où des gemmes elfiques furent placées à l'ouverture du cor. Ce furent alors les nains des montagnes grises qui vivaient encore dans ces riches demeures en ces temps reculés, qui ornèrent d'or et d'argent le cor qui alla ensuite aux elfes de Thranduil. Ceux-ci placèrent dessus des paroles de bénédiction et d'amitié dans leur langue pure et belle.
Enfin le cor fut porté aux Northmens qui sculptèrent dans le bois l'image d'un grand chevalier. En Gondor on joignit une lanière de fil d'or et d'argent au cor et lorsqu'il vint enfin aux mains des Rohirrims, Eorl avait déjà périt sous les assauts du temps et son fils Brego était monté sur le trône. Ce fut ce dernier qui lui donna nom de « cor d'Oromë » car il reconnaissait l'Ainu dans la figure des Northmens et jugea que tel objet devait appartenir à l'un des grands immortels tant il lui sembla beau, parfait et riche à la fois. On ne sait comment fut perdu ce cor.
On raconte que lorsque ce cor résonne sur un champ de bataille, plus aucun autre son ne peut retentir et que les ennemis du Rohan tremblent à son écoute …

Nombre de lignes requis : 100 lignes
Pouvoirs particuliers : inspire la peur.



XIV. Marteau de Helm **

Helm Hammerhand fut sans conteste l'un des plus puissants rois de Rohan. Du moins puissant de corps il l'était. Il reçut son sobriquet (hammerhand), la Main-Marteau, d'un coup de poing qu'il asséna à Freca, entraînant sa mort.
Durant les combats pour la défense de Fort-le-Cor, il ne cessa de se battre à mains nues avec son seul cor et tua ainsi nombre d'ennemis. De cette histoire naquirent de nombreuses légendes et ainsi on oublia le marteau qu'il forgea lui-même car il n'en eut l'utilité que lors de la création du gouffre. Il s'agissait d'un grand marteau qui n'a rien d'un marteau de guerre. Le long manche de bois puissant se termine par une masse de métal ayant fort l'apparence d'une enclume. Il était si fort de corps et le marteau était tellement puissant qu'il brisait la roche sans mal. Le marteau fut longtemps exposé dans le Trésor du Château d'or de Méduseld mais il disparut récemment. Il a le pouvoir de fracasser, le bois, les corps et la pierre avec une facilité déconcertante.

Nombre de lignes requis : 100 lignes
Pouvoirs particuliers : brise la roche et frappe très puissamment.



XV. Arc de Bregor

Bregor, fils de Boromir de Ladros, fut le chef du peuple de Bëor au milieu du premier âge. On sait qu'il régna toute sa vie sur les terres qu'il reçut en héritage. On ne peut être certain que cet arc à qui il prêta son nom lui est vraiment contemporain, s'il s'agit bien là de son arme et s'il le mania jamais. On sait de cet arc uniquement qu'il fit partie du Trésor des rois de Nùmenor. Cela est du au fait que c'est sans doute le plus puissant arc qui fut jamais taillé, après Belthronding bien entendu. Il est extrêmement résistant et tendu et peut tirer deux fois plus loin qu'un arc même de très bonne facture. Étonnamment toutefois, cet arc pourrait être utilisé par un enfant. A l'inverse de l'arc de fer de Beleg, il est extrêmement aisé de le tendre à son maximum et ainsi un archer aguerri aurait entre les mains un arc à la portée et à la précision supérieure à tout autre.

Nombre de lignes requis : 125 lignes
Pouvoirs particuliers : portée de tir doublée et précision accrue.


XVI. Caparaçon d'Aldburg **

Lorsqu'Eorl le Jeune vint à périr, Brego son fils s'installa sur le trône. Le deuxième roi de la Marche avait lui-même trois fils. Le premier, Baldor, s'en alla vers les chemins des morts qu'il tenta de traverser et dont il ne revint jamais. Le second, Aldor, fut roi de Rohan après son père et on le surnomma l'Ancien car son règne fut le plus long de tous. Enfin le dernier des fils de Brego était Eofor. Quand son père devint roi, il alla à Aldburg où il fonda sa demeure. Tous ses descendants y vécurent après lui jusqu'à ce qu'Eomer-Roi alla au château d'or de Méduseld.
Lorsque la demeure des Maréchaud de la marche Est de Rohan fut faite, la femme d'Eofor dont le nom s'est perdu dans les âges confectionna pour lui et ses descendants un caparaçon en mailles d'argent d'une finesse incroyable et celui-ci fut sertis d'opales vertes et un manteau de soie et de lin aux armoiries de Rohan et de la maison d'Eofor fut placé par-dessus. Ce fut sans doute la plus fine de toutes les créations du peuple des chevaux. Le caparaçon ne peut être entamé par aucune lame et nulle flèche ne pourrait le traverser où trouver un chemin par quelque faille.
Ce bien d'une très grande valeur fut pris par les hommes du Pays de Dhun lorsqu'ils envahirent et prirent le Rohan. Nul ne sait aujourd'hui où cet artefact s'est perdu ... ou a été emmené.

Nombre de lignes requis : 100 lignes
Pouvoirs particuliers : caparaçon complet et indestructible par une arme « commune ».




Dernière édition par Fondateur/Sauron le Jeu 9 Déc - 10:35 (2010); édité 1 fois
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MessagePosté le: Jeu 9 Déc - 10:32 (2010)    Sujet du message: Artefact à prendre Répondre en citant

HOMMES DE RHOVANION




XVII. Flèches noires des seigneurs de Dale
**

Bâtie au cours du Troisième Âge, Dale fut longtemps une cité riche et prospère, travaillant à son essor de concert avec la cité lacustre d'Esgaroth. Les hommes de Dale étaient descendants des Hommes du Nord et cousins de bien d'autres peuplades installées au Nord du Rhovanion tels les hommes du Val ou les Eotheods. Lorsque fut terminée la cité et que le premier seigneur de Dale s'installa sur le trône, il reçut des nobles seigneurs de son peuple un présent digne d'un des grands rois de Gondor. Il s'agissait d'un carquois de flèches noires qui avaient pour caractéristique de ne jamais se briser et d'atteindre à coup sûr leur cible et cependant une fois qu'elles avaient ôté la vie qu'on leur avait destiné, elles se fendaient et devenaient aussitôt inutilisable. Le seigneur de la cité fut émerveillé de ce présent venu du fond des âges, car c'était sans doute là un trésor des Temps Anciens, et ne se séparait jamais d'une de ces flèches en symbole de son pouvoir, laissant les autres dans son Trésor. A sa mort, le carquois disparut, sans doute volé, et une flèche unique subsista.
Elle se transmit à tous les seigneurs de Dale jusqu'à Bard 1er qui tira la dernière flèche noire sur Smaug, le grand dragon qui vivait jusqu'alors en Erebor. Il ôta ainsi la vie du grand dragon doré et sauva les siens de la destructions. Ainsi fut perdue la dernière des flèches noires.
Toutefois, il est très peu probable que le carquois ait disparut. Sans doute est-il encore gardé précieusement dans quelque grenier ou quelque caverne par le descendant du voleur.

Nombre de lignes requis : 100 lignes
Pouvoirs particuliers : 40 flèches qui font mouches à tout coup mais ne sont utilisables qu'une fois chacune.


XVIII. Bouclier de Vidugavia **
Vidugavia était l'un des princes des Northmens. Parmi ceux-ci il était le plus puissant et se donna lui-même le sobriquet de « roi de Rhovanion ». Il fut longtemps le grand ami de Rhomandacil II et il accueillit à sa cour le fils de ce dernier. C'est le mariage du prince du Gondor avec la fille de Vidugavia qui donna naissance à la lutte fratricide qui saigna autrefois le grand royaume du sud.
Les Northmens qu'il dirigeait descendent, dit-on, du Peuple de Hador qui jadis s'allia au Grand-Roi des elfes Fingolfin et s'installa en Dor-Lomin. Il est probable que ce bouclier large et haut fut fait par les habiles forgerons Noldor pour les ancêtres de Vidugavia. Il est difficile de dire avec certitude comment ce bouclier migra vers l'est et revint à ceux des hommes qui n'allèrent pas en Beleriand au lieu de rester dans la maison d'Hador et d'être joint, plus tard, au trésor des rois de Numenor comme bien d'autres biens de cette maison.
La magie des elfes se retrouve dans ce bouclier car celui qui le porte ne peut être atteint par aucun pouvoir ou sortilège lancé contre lui.

Nombre de lignes requis : 175
Pouvoirs particuliers : repousse tout pouvoir ou sortilège lancé contre le porteur du bouclier.



XIX. Hache de Marhari **

Marhari était le descendant de Vidugavia. Il ne jouissait pas du même pouvoir que son aïeul en Rhovanion mais était un seigneur très respecté. Il conduisit l'arrière-garde de l'armée du Gondor lors de la bataille des plaines et commandait la cavalerie. C'est grâce à son courage que l'armée du Gondor, défaite, ne fut pas taillée en pièces dans sa retraite. Toutefois, cette résistance acharnée lui coûta la vie ainsi que celle de tous ses hommes. La légende, parmi les descendants des Northmens, veut qu'il combattait avec une hache au manche assez long qui, lorsqu'il tomba, était toute teintée de rouge et de noir lorsque son maître tomba enfin tant le sang de ses ennemis l'avait immaculé. Au-delà d'être une arme d'une très haute facture, elle n'a jamais été oubliée des gens de l'est qui vivent sous la domination de Sauron et, si elle était retrouvée, elle serait capable de jeter une grande peur et un grand trouble sur ces hommes mauvais.

Nombre de lignes requis : 100 lignes
Pouvoirs particuliers : inspire la peur.



XX. Étendard de Marhwini
**
Marhwini, fils de Marhari, mena les siens au nord du Val d'Anduin et fonda là le peuple des Eotheods. Déjà ces hommes étaient d'habiles cavaliers reconnus dans toute la Terre du Milieu. Lorsqu'il comprit qu'une page de l'histoire des siens se tournaient, il décida de confectionner lui-même un étendard, celui de son peuple. Il le fit aux armoiries des Northmens mais au premier plan il plaça un cheval d'argent. Ce symbole perdura et fut toujours celui de son peuple et ce même lorsqu'Eomer monta sur le trône de Rohan. Marhwini vint en aide au Gondor lors de la seconde bataille de Dargolad en menant une grande éored au combat. Il permit à ses alliés d'emporter la victoire et partout il allait au combat en brandissant cet étendard, réunissant à lui les siens et les exhortant à combattre pour leur vie avec toujours plus de férocité. On raconte que l'étendard fut placé sur le tertre de Marhwini à sa mort et que c'est une bande d'orcs des montagnes qui, passant là ben plus tard, l'enleva par insulte envers leurs ennemis d'autrefois.

Nombre de lignes requis : 100 lignes
Pouvoirs particuliers : inspire un grand courage aux troupes.



XXI. Lame des Northmens **

Une autre légende circule parmi les hommes de Rhovanion en cette fin du Tiers-Âge, et il s'agit bien ici de parler de légende car cette épée n'apparait qu'une seule et unique fois dans les écrits de leurs ancêtres avant de disparaître à tout jamais. On ne sait rien, ou presque rien, de cette épée. Il s'agit probablement d'un cadeau des elfes de Vert-Bois-Le-Grand lorsqu'ils installèrent dans la Forêt Noire en guise d'amitié avec leurs voisins. Cette magnifique épée damasquinée d'or et finement ouvragée aurait le pouvoir, c'est ce qu'il est relaté dans la chronique qui révèle son existence, de révéler l'âme de son utilisateur. Un homme de bien au coeur pur se révèlerait ainsi tel un magnifique seigneur des temps jadis tandis qu'une personne mauvaise deviendrait un grave danger pour chacun de ses ennemis. Il semblerait qu'un pouvoir supérieur soit ainsi conféré à son utilisateur.


Nombre de lignes requis : 75 lignes
Pouvoirs particuliers : confère une grande puissance d'esprit à l'utilisateur (meilleure résistance aux sorts ennemis et à la peur).


ELFES



XXII. Aeglos

Aeglos est la lance qui appartint jadis à Gil-Galad. Celui-ci était le fils de Fingon, Haut-Roi des Noldor. La couronne alla tout d'abord à son oncle Turgon mais lorsque celui-ci périt dans la chute de Gondolin, Gil-Galad, ce qui signifie étoile brillante, devint le dernier des Hauts-Rois Noldor. Gil-Galad est un nom qui lui fut attribué plus tard en raison de son armure et de son bouclier qui brillaient de milles-feux à la lumière du soleil ou des étoiles et étaient visibles de très loin. Son premier nom fut Ereinion, rejeton des rois. Il n'y avait cependant pas que l'armure et l'écu de Gil-Galad qui furent célébrés dans les chants des Noldor. Plus encore le fut sa lance Aeglos en vérité, la Pointe de Neige. C'est de cette arme qu'il défia Sauron à la bataille de Dargolad lors de la guerre de l'Ultime Alliance. Aeglos est aux Noldor ce que Narsil était aux Dunedains. Il en dira, lors du conseil d'Elrond ceci : « Je fus à la bataille de Dagorlad devant la Porte Noire de Mordor, où nous eûmes le dessus : car nul ne pouvait résister à la lance de Gil-galad et à l'épée d'Elendil, Aeglos et Narsil. »
Cette lance a le pouvoir de jeter bas tout ennemi et de percer toute armure ou de fendre tout écu. Seule une arme d'un plus grand pouvoir encore, si cela existe toutefois, pourrait résister au fer de lance d'Aeglos.

Nombre de lignes requis : 175 lignes
Pouvoirs particuliers : perce toute armure et tout bouclier, projette tout ennemi frappé.


XXIII. Gemme des fragments des lamps valariennes **

Alors que le monde était beau et pur des méfaits de Melkor, les Valar érigèrent des lampes gigantesques qui éclairaient le monde, et ils établirent leurs demeures au croisement de ces lampes, à Almaren. Celle du nord était Illuin, et celle du sud Ormal. Cependant Morgoth Bauglir les détruisit et elles se brisèrent. Mais on conserva les morceaux, qu'on fusionna dans une seule et unique gemme aux couleurs mêlant argent et doré. On raconte qu'à la vue de cette lumière d'une pureté sans nom les sbires de Morgoth prennent peur et devienne plus faible, elle illumine tout, même dans les endroits les plus sombres du monde ou la lumière n'est jamais apparu.

Nombre de lignes requis : 175 lignes
Pouvoirs particuliers : inspire la peur, affaiblis les serviteurs du mal proches, source de lumière.



XXIV. Armure d'Eöl

Eöl était un elfe Sinda qui s'éveilla peut-être parmi les premiers-nés sur les rives du lac Cuiviénen. Quoiqu'il en soit, il s'agissait assurément d'un elfe noble et puissant. Il vouait toutefois une inimité tenace aux Noldor et vivait en ermite dans la forêt de Nan-Elmoth dans le domaine de Thingol et Melian. Bien qu'il ne rencontrait guère d'elfes, même parmi les sindar, et qu'il passait d'avantage de temps avec les nains de l'Ered Luin que tout autre, il rencontra par hasard Aredhel fille de Fingolfin et en tomba amoureux. Ensemble ils eurent un fils, Maeglin.
C'était un forgeron extrêmement habile dont la plus grande réussite fut la création du Galvorn, un métal noir, résistant et léger qu'il avait extrait d'une météorite et qu'il était parvenu à fondre et à façonner. Il ne fabriqua que peu d'artefacts avec ce matériaux car il en avait peu. Nous ne connaissons de lui que trois créations en Galvorn : Anglachel, Anguirel et son armure.
Celle-ci était plus résistante que n'importe quel métal (hormis le mithril) et nul arme, nulle flèche, ne pourrait l'entamer. On peut supposer qu'elle lui fut enlevé avant qu'il ne soit jeté du haut des murs de Gondolin et qu'elle fut jointe au Trésor de la cité du Roc Caché. Des fugitifs l'aurait alors emportée hors de la ruine et du pillage. On ne sait ce qu'il advint de l'armure d'Eöl par la suite.

Nombre de lignes : 100 lignes
Pouvoirs particuliers : arrête tout coup ou tout trait.



XXV. Aranrùth

Aranrùth était jadis l'épée que tenait Elu Thingol, Haut-Roi des Sindar. On ne connait pas l'origine de cette épée fantastique. Aranrùth est l'homologue sindarine de Ringil. Son nom signifie « Colère du roi ». En vérité, cette épée faite de mithril et de gemmes, finement ouvragées de fines feuilles d'or-vert, détient de grands pouvoirs. Comme la plupart des lames qui furent faites en ces temps reculés, elle s'illumine à l'approche d'un ennemi, d'un halo de vert feuille puissant. On raconte qu'un elfe maniant cette épée dans les bois ne pourrait être vaincu car l'âme de la lame s'éveille lorsqu'elle retrouve les chemins de son élément.

Nombre de lignes : 150 lignes.
Pouvoirs particuliers : s'illumine à l'approche d'un ennemi, permet d'être imbattable en forêt (sauf par encerclement ou épuisement)



XXVI. Ringil

Quatre cent cinquante-cinq années après le premier lever du Soleil eut lieu Dagor Bragollach, la Bataille de la Flamme Subite. Durant celle-ci, Fingolfin défia Morgoth en combat singulier aux portes d'Angband. Celui-ci perça sept fois le Roi Noir de son épée Ringil, puis lui trancha le pied. Seule épée d'un non-Vala à avoir blessé Morgoth, Ringil tient donc une place exceptionnelle parmi les artefacts qui marquèrent le Premier Âge. On peut penser qu'elle fut détruite lorsque Morgoth écrasa Fingolfin ou que Thorondor l'emporta lorsqu'il arracha le corps du Haut-Roi des Noldor des griffes des sbires de Morgoth. Au-delà de la lumière bleutée qu'elle projette à l'approche d'un ennemi et de la peur qu'elle inspire aux sbires de Sauron le Grand, Ringil a en elle un tel pouvoir que tout serviteur issu de la vilénie de Morgoth Bauglir mourrait à coup sûr ou du moins, serait très profondément atteint s'il s'agissait d'un être immortel.

Nombre de lignes requis : 200 lignes
Pouvoirs particuliers : ôte la vie à coup sûr et met hors jeu les êtres immortels pour une durée de 7 jours IRL (renvoyés à Barad-Dûr).


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MessagePosté le: Jeu 9 Déc - 10:32 (2010)    Sujet du message: Artefact à prendre Répondre en citant

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XXVII. Broche des seigneurs d'Andunië **

Le premier seigneur d'Andunië, grande cité portuaire de l'Ouest de Nùmenor, dans la région de l'Andustar, fut Valandil. L'amitié profonde qui le liait aux elfes de Tol-Eressëa était si profonde qu'il reçut de ces derniers un présent royal. Il s'agissait d'une broche représentant un cygne taillée dans un seul diamant sur des lapis-lazuli, l'ensemble étant ouvragé d'argent. Le pouvoir des elfes se trouvaient en elle et celui qui la portait vivait plus longuement que les autres mortels et se trouvait plus fort en son corps, plus endurant et plus à même de supporter la fatigue et la douleur. On ne sait dire avec certitude ce qu'il advint de cette broche lors de la Submersion de Nùmenor mais il semble certain qu'elle y ait survécut. Cependant, il est peu probable qu'Elendil ou ses fils la portèrent car aucune mention n'en est faite dans les chroniques d'époque.

Nombre de lignes requises : 75 lignes
Pouvoirs particuliers : donne une grande résistance et une grande endurance physique.



XXVIII. Epée d'Isildur **

L'épée d'Isildur fut forgée en Nùmenor par les plus habiles forgerons de l'île des Dunedains. Le fils d'Elendil usa de cette épée lors de la guerre de l'Ultime Alliance et ôta nombre de vie avec sa lame. Lorsqu'Isildur fut abattu tandis qu'il traversait l'Anduin à la nâge, l'épée fut abandonnée et perdue. Il est probable qu'elle se trouve encore dans les champs aux Iris et qu'elle ait échappée aux investigations de Saruman lorsque celui-ci tenta de retrouver l'Unique en ces lieux pour son propre compte. Cependant, rien n'est certain.
Le pouvoir de l'épée est en directe corrélation avec le pouvoir de son porteur. La main qui la manie lui confère son pouvoir qu'elle tire directement de l'âme de son porteur. Ainsi un être pur et puissant ôterait toute vie qu'il toucherait de cette épée, ne fut-ce que d'une simple entaille.

Nombre de lignes requises : 150 lignes
Pouvoirs particuliers : permet d'ôter la vie à la moindre entaille.



XXIX. Rempart de la citadelle **

Ce bouclier fut créé lorsque Minas-Anor devint la capitale du Gondor et prit le nom de Minas-Tirith, la tour de défense. En effet ce jour vit la naissance des gardes de la citadelle. Ce énorme bouclier rectangulaire, finissant en pointe dans son extrémité inférieure, fut forgé pour le premier des capitaines des gardes dont le nom a été perdu. Celui-ci était sable et arborait l'arbre blanc, tout en argent, du Gondor, surplombé d'un casque ailé comme en portaient, et en portent toujours, les gardes. La tradition du royaume en exil du sud raconte qu'il serait indestructible et que toute lame ou flèche qui viendrait le frapper volerait aussitôt en éclats. Il fut perdu lors d'un combat en Ithilien où le dernier des capitaines de la citadelle qui le porta tomba sous les coups des orcs de Mordor.

Nombre de lignes : 100 lignes
Pouvoirs particuliers : fait voler en éclats toute arme entrant en contact avec le bouclier.



XXX. Étendard d'Echtelion
**

En l'année 2698 3A périt Ecthelion premier du nom, intendant souverain du Gondor. Peu avant sa mort, celui-ci ordonna la restauration de la tour blanche de Minas-Tirith et la tour fut renommée tour d'Ecthelion. En cette occasion fut fait un étendard aux armoiries des Surintendants. Celui-ci était entièrement blanc. Le restaurateur de la tour blanche ne porta jamais lui-même cet étendard au combat, pas d'avantage que son cousin Elgamoth qui lui succéda, ni le fils de ce dernier, Beren. Le premier des Surintendants à mener cet étendard blanc comme la neige au combat fut Beregond fils de Beren. Ce dernier repoussa les mauvais hommes et les orcs qui avaient envahis le Gondor durant le rude hiver et confia les clefs d'Orthanc à Saruman qu'il considérait comme un allié digne de confiance tandis que le Rohan se relevait difficilement de la terrible saison qu'il venait de traverser. Il massacra grand nombre d'ennemis en portant fièrement cet étendard jusqu'au coeur des affrontements et son arrière-arrière-petit-fils, Turin II, fit de même lors de la bataille des gués de Poros lorsqu'il anéantit l'armée du Harad. Par la suite, l'étendard fut perdu lors d'une escarmouche en Ithilien tandis que les Uruks du Mordor réinvestirent cette région. Un autre étendard fut confectionné mais l'étendard d'Ecthelion restait gravé dans la mémoire des soldats de Gondor et de leurs ennemis car il avait été mené à l'avant des troupes de Gondor lorsque celui-ci écrasa par deux fois ses assaillants.
On murmure encore aujourd'hui parmi les grands maîtres du savoir du royaume du sud que cet étendard assurerait à quiconque le porterait au combat de ne pas être défait car nul serviteur de l'ennemi n'oserait plus l'assaillir, à moins d'être investit lui-même d'un grand pouvoir.

Nombre de lignes : 75 lignes
Pouvoirs particuliers : inspire la peur du porteur seul de sorte que plus aucun ennemi n'ose l'attaquer.



XXXI. Pendentif du cygne **

La cité de Dol-Amroth fut fondée par le fills d'un Numénorien et d'une elfe : Imrazor et Mithrellas, suivante de Nimrodel. Par la suite, une grande amitié lia toujours cette cité au port des elfes, Edhellond. Ces derniers firent un présent magnifique au quatrième prince de la cité dont le nom fut perdu dans les âges. On peut encore seulement apprendre dans les chroniques du Gondor que ce dernier naquit en 2172 3A et périt en 2299 3A après 45 ans de règne. Ce pendentif, un cygne de diamant et de saphir. La magie des Noldor, leur amour et leur science de la mer fut inssuflée dans ce bijou de sorte que tout homme qui le porterait aurait aussitôt toute connaissance de l'océan, des vents et des courants marin et pourrait ainsi naviguer plus vite et plus aisément que quiconque. Le pendentif du cygne fut probablement perdu sur l'île de Tolfalas lors d'un combat entre Gondoriens et Corsaires d'Umbar.

Nombre de lignes requis : 125 lignes
Pouvoirs particuliers : permet une connaissance complète des techniques maritimes et une plus grande maitrise de la navigation (fais gagner 1/3 du temps de voyage en bateau).


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MessagePosté le: Jeu 9 Déc - 10:33 (2010)    Sujet du message: Artefact à prendre Répondre en citant

MAL


SEIGNEURS DU MAL



XXXII. Fer du Noir Ennemi

Melkor était le plus puissant parmi les Ainur et le plus habile également. Cependant son coeur était emplit de noirceur, de désir et de jalousie et lorsqu'il vint en Arda, le premier parmi les Valar, il se proclama roi de la terre.
Les autres des Puissants qui vinrent sur Arda s'opposèrent à lui et il s'enfuit dans sa sombre forteresse d'Utumno. Bien qu'il en fut chassé par Tulkas il y revint plus tard et s'attela à détruire tous ce que les Valar créaient. Cette noire demeure fut le berceau de nombreuses créations vilènes de Melkor et c'est en ces lieux qu'il forgea lui-même son épée. Elle était très longue, même pour le compte des longues lames que forgèrent plus tard les Noldor, et son fil était noir tandis qu'une flamme rougeoyante semblait animer toute l'épée lorsque la main de Morgoth la saisissait.
Il ne tira qu'une fois son épée et mania plus tard Grond, le marteau des enfers. Cependant l'acte qu'il accomplit avec celle-ci fut terriblement mauvais car il saigna de son épée les arbres de Valinor, Laurelin et Telperion, et offrit leur sève en breuvage à Ungoliant, mettant ainsi fin à leur vie.
Lorsque les Valar vinrent à Angband lors de la guerre de la Grande colère, l'épée fut sauvée du sac par l'un des esprits serviteurs du Noir Ennemi qui s'enfuit avec celle-ci. La trace de cette terrible épée capable d'ôter la vie de toute créature qu'elle touche et d'inspirer grande crainte aux ennemis de Morgoth fut perdue ce jour là.

Nombre de lignes requis : 250 lignes
Pouvoirs particuliers : ôte la vie à la moindre entaille et inspire la peur.



XXXIII. Hache de Gothmog


Gothmog était jadis le prince et le capitaine des Balrogs de Morgoth et l'un des plus grands lieutenants de ce dernier, à l'instar de Glaurung et Sauron. Son premier acte connu fut de blesser mortellement Feänor après la Dagor-Nuin-Giliath de sa hache de guerre noire et terrible. On retrouve ensuite la trace de ses actes lors de la Niarneth Arnoediad, la bataille des larmes innombrables, car ce fut lui qui mit fin à la résistance des Noldor et de leurs alliés dans cette bataille déjà perdue ... Il repoussa Turgon et Hurin et sépara Fingon de ses alliés, l'encerclant et réduisant à néant sa garde personnelle. Le Haut-Roi des Noldor et le Prince des Balrogs s'affrontèrent en duel et le fils de Fingolfin fut prit dans la lanière de feu d'un autre balrog venu en traître dans son dos. La hache de Gothmog s'abattit alors, mettant fin à la vie de Fingon Findekàno.
Ce fut lui enfin qui mena l'assaut sur Gondolin, bien qu'il périt avant la chute de la cité, jeté à bas et noyé dans la fontaine du roi par Echtelion de la Source. Sa hache fut probablement reprise par l'un de ses esclaves lors du sac de Gondolin et ramenée à Angband. La seule hypothèse probante s'agissant de la hache du prince des Balrogs est qu'elle fut elle aussi sauvée de la destruction d'Angband puis perdue plus tard quelque part dans, ou sous, la Terre du Milieu.

Nombre de lignes requis : 100 lignes
Pouvoirs particuliers : détruit toute armure, tout bouclier, qu'elle frappe.



XXXIV. Grond, la tête de loup

Grond est le nom qui fut donné au gigantesque bélier qui fit voler en éclats les portes de Minas-Tirith, sans doute fut-il le plus grand de tous les béliers que connut Arda. Il fut forgé en Mordor, peut-être par Sauron lui-même, et le Seigneur du noir pays y apposa des runes de puissance et de destruction. Son nom lui fut donné en mémoire de l'énorme marteau de Morgoth.
Mesurant plus de trente mètres de long, il avait été façonné à l'image d'une gueule de loup dévorant remplie de flammes et doit être manié par des trolls et tiré par des Mumakils.
On ne sait quel sort fut réservé à Grond après la bataille des champs de Pelennor. Hors des portes des nains, nulle autre ne pourrait résister bien longtemps à Grond.

Grond ne doit pas être « trouvé » mais bien « forgé ». Il se retrouve dans cette liste et non dans le catalogue du Mordor car il s'agit ici d'une arme digne des autres artefacts présents dans cette liste.

Nombre de lignes requis : 200 lignes
Pouvoirs particuliers : détruits à coup sûr toute porte de cité sauf celles des nains et celle de Minas-Tirith (en effet durant le siège de la capitale, le Roi-Sorcier joint son pouvoir à celui du bélier pour briser la porte).


XXXV. Écu de Lungorthin **

Lungorthin était l'un des chefs des Balrogs, bien que lui-même soumis à Gothmog. La seule trace de cet être puissant réside dans les récits des Noldor au sujet de la Niarnaeth Arnoediad, durant laquelle cet être immonde frappa Hurin au visage tandis qu'il avait été capturé et mené devant Gothmog. Ce chef parmi les Valaraukar eut, semble-t-il, en sa possession un bouclier rond d'une très grande valeur, peut-être un cadeau de Morgoth lui-même ou une prise de guerre à un grand seigneur des elfes, qui avait le pouvoir de jeter à bas n'importe quel ennemi frappé ou jeté sur cet écu.
Il n'usa peut-être jamais de celui-ci mais son existence n'est pas encore tout à fait oubliée chez les sombres gens proches de Sauron ou qui ont connaissance d'une part de sa pensée. Il est cependant impossible de savoir avec certitude où ce grand bouclier rond et noir renforcé d'une plaque de métal mat a disparut.

Nombre de lignes requis : 100 lignes
Pouvoirs particuliers : bouclier indestructible.


XXXVI. Etendard de Gorthaur
**

Lorsqu'il vivait en Beleriand au Premier Âge du monde, Sauron fut nommé Gorthaur par les elfes, ce qui signifie « Abominable Horreur ». Il était le premier et le plus puissant des lieutenants de Morgoth et le seigneur des loups-garous. Après la Dagor Brachollach, la guerre de la flamme subite, les Noldor furent repoussés en de nombreux lieux et l'île de Tol-Sirion où Finrod avait élu domicile et élevé la tour de garde, Minas-Tirith, tomba aux mains de Gorthaur.
En ces lieux il fit son premier étendard car le moment lui sembla opportun. Il le fit sable, tout noir, et le trempa dans le sang de nombreux Noldor capturés au cours de la guerre et ensuite tués pour son seul plaisir. Il était alors un puissant nécromancien et il conféra un grand pouvoir à cette bannière, celui d'effrayer ses ennemis car il savait déjà user de la peur à son avantage et en son esprit avait déjà germé la conscience de ce pouvoir sans limites qui lui servit longtemps par la suite.
Comme de nombreuses armes vilaines des serviteurs de Morgoth Bauglir, l'étendard fut perdu lors du sac d'Angband mais il est peu probable qu'il fut trouvé par les armées des Valar.

Nombre de lignes requis : 100 lignes
Pouvoirs particuliers : inspire la peur.




SERVITEURS DE SAURON




XXXVII. Masse d'arme d'Orcobal **

En 510 1A, Morgoth envoya ses armées sur la cité de Gondolin dont le secret de l'emplacement avait été trahis par Maeglin, neveu du roi Turgon. Il envoya là des Balrogs, des dragons, des loups et des orques. Ces derniers étaient menés au combat par un grand nombre de capitaines et de champion dont le plus puissant était Orcobal. Il s'agit sans doute de l'un des plus puissants orcs qu'Arda eut jamais connut. Il était plus grand que n'importe quel homme et maniait une énorme masse d'armes couverte de rune de puissance, sans doute était-ce un présent reçut en récompense de ses prouesses guerrières par l'un de ses supérieurs au pouvoir plus grand que lui car cette massue faisait voler en éclat tout bouclier ou écrasait toute armure, aussi finement ouvragée soit-elle. Il s'agit là à coup sûr de l'arme qui, maniée par un orque, ôta le plus grand nombre de vie parmi les peuples libres.

Nombre de lignes requis : 100 lignes
Pouvoirs particuliers : fait voler en éclat toute armure ou tout bouclier qu'elle frappe.



XXXVIII. Fauchon d'Othrod **

Othrod était l'un des plus grands seigneurs parmi les orques et il mena nombre des siens au combat lors de l'attaque de Gondolin. Il maniait un fauchon noir, une épée dont la lame était plus large et extrêmement tranchante. Ce fut Tuor qui l'abattit de Dramborleg en le frappant à travers son casque. Son arme fut récupérée lors du sac de la cité car elle avait grande réputation parmi les orques : elle pouvait trancher le bois et les membres sans distinction. Il fut reprit par un autre seigneur orque à l'existence plus obscure qui, semble-t-il, l'emmena en Terre du Milieu avant la submersion du Beleriand et où il transmit aux siens le fauchon. S'il semble assez sûr qu'il est encore aujourd'hui en la possession d'orques devenus sauvages, car il ne se trouve pas dans le trésor de Sauron, il est impossible de définir avec certitude son emplacement.

Nombre de lignes requis : 75 lignes
Pouvoirs particuliers : tranche sans difficulté le bois.



XXXIX. Peau de Draugluin

Draugluin fut le plus puissant des loups-garous d'Arda, après son descendant Carcharoth seul, qui fut le capitaine des loups de Tol-In-Gauroth, le premier lieutenant de Sauron. Lorsqu'Huan vint sur l'île, Sauron envoya ses loups puis finalement Draugluin car il connaissait la prophétie au sujet du chien de guerre des valar qui prédisait qu'il mourrait après avoir affronté et vaincut le plus puissant des loups-garous d'Arda. Cependant Draugluin fut vaincut au terme d'un terrible combat et vint mourir aux pieds de Sauron. Celui-ci fut lui-même déchut par Huan et s'enfuit après avoir livré le pouvoir sur l'île à Luthien. Le chien de guerre prit alors la peau de Draugluin et en couvrit Beren pour que celui-ci parvienne sans mal jusqu'à Angband. Cette peau fut par la suite conservée en Angband bien que Morgoth voyait en elle le rappel continuel de la perte de l'un de ses précieux Silmarils. C'était toutefois là une peau d'une grande valeur car seules les dents d'Huan de Valinor avait pu en venir à bout et nulle arme en dehors de ces crocs ne pourraient jamais l'entamer.
La peau fut également sauvée après la chute d'Angband en 590 1A.

Nombre de lignes requis : 100 lignes
Pouvoirs particuliers : peau en guise d'armure, indestructible.



XL. Armure de mailles de Lug **

Lors de l'attaque et du sac de Gondolin, de grands seigneurs des peuples libres s'ilustrèrent par des actes d'une très grande bravoure qui résonnèrent à jamais à travers les chants des Eldar. Deux de ceux-ci, non les moindres, furent Echtelion et Tuor. Tandis que les orcs lançaient un grand assaut, ces deux seigneurs des elfes menèrent leurs compagnies gardées en renfort à leur encontre et leur causèrent tant de mal qu'on raconte que jamais en Arda un aussi grand nombre d'orcs ne fut massacré qu'en ce lieu et cet instant. Parmi les victimes les plus illustres d'Echtelion de la Source et de Tuor de l'aile blanche figure Lug. C'était un autre des champions des orcs, venant juste après Orcobal. Ce fut Tuor qui l'abattit en lui tranchant les jambes de sa légendaire hache Dramborleg. Le combat fut rude en vérité car Lug portait sur lui une armure toute de cotte de mailles dont la moitié étaient noires et l'autre métalliques mais comme animées d'une flamme rouge en leur sein. Cette armure était constituée d'un haubert, de gantelets de mailles et d'une camaille protégeant la tête et la nuque ainsi que les épaules. Ces mailles avaient été enlevées à de puissants seigneurs Noldor lors de la Dagor Bragollach. Celles-ci avaient peut-être même été investie de quelque pouvoir néfaste mais celui qui portait cette armure était à l'abri de toute entaille ou de tout trait. Cependant il ne lui était pas impossible, s'agissant seulement de mailles, de ressentir les chocs des coups que ses ennemis seraient en mesure de lui asséner. Elle fut, elle-aussi, récupérée lors du sac de la cité cachée de Turgon et sauvée de la submersion du Beleriand.

Nombre de lignes : 100 lignes
Pouvoirs particuliers : armure complète (sauf au niveau des jambes) indestructibles mais n'immunisant pas contre les chocs.


XLI. Hallebarde d'Utumno **

Lorsque Morgoth s'installa en Utumno, il attendit longuement la venue des enfants d'Illuvatar car il désirait les plier à sa volonté ou les anéantir s'ils se refusaient à ce destin. Il guetta donc leur arrivée et lorsque les elfes s'éveillèrent sur les rives de Cùivienen, il captura certains d'entre eux. Dans les profondes cavernes de son inébranlable forteresse, il les tortura dans leur corps et leur esprit et les amoindrit tant et tant qu'il en résultat la race des orques. Très vite ils proliférèrent dans les cavernes d'Udûn et le plus fort et le plus grand de tous fut nommé pour leur capitaine par Morgoth lui-même qui lui remit une longue hallebarde d'un grand pouvoir. Le sombre Ainu pressentit déjà en ces temps reculés que la plus grande faiblesse de ses nouveaux serviteurs était leur faible courage une fois que la bataille tournait à leur désavantage. Il façonna donc de ses mains cette hallebarde. La simple vue de celle-ci suffisait à inspirer une grande crainte chez les orques de Morgoth qui se montraient alors bien plus dociles et obéissants.

Nombre de lignes requis : 100 lignes
Pouvoirs particuliers : combat la peur et l'indiscipline.


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MessagePosté le: Jeu 9 Déc - 10:33 (2010)    Sujet du message: Artefact à prendre Répondre en citant

GOBELINS



XLII. Cognée d'Azog **

Azog fut l'un des premiers seigneurs gobelins à régner sur la Moria. En effet, celle-ci fut réinvestie par les orques de Sauron vers l'année 2480 du Tiers-Âge et quelques trois siècles et dix années plus tard, ce gigantesque gobelin décapita de sa hache à long manche, telle que celles dont usaient les forestiers pour couper les troncs, le roi du peuple de Durin en exil, Thrôr. Il avait une force incroyable et bien qu'il fut reconnut pour avoir un peu plus d'intelligence que ses pairs, il paraît très peu probable que des gobelins aient créés eux-mêmes une arme de cette puissance. Il semble bien plus probable qu'il s'agisse là d'une hache de grand pouvoir forgée par les nains au temps de leur âge d'or et qui fut conservée par l'ancêtre d'Azog au moment du pillage de la Moria. Celui-ci dut bien s'abstenir de ramener cet artefact à Sauron et la hache passa aux autres seigneurs des orques de la Moria et des Monts Brumeux jusqu'au père de Bolg. Il semblerait bien qu'elle ne fut pas reconnue des nains qui ne durent pas s'en emparer après leur victoire à la bataille d'Azanulbizar sans quoi sa trace ne serait pas aujourd'hui perdue. Cette hache très longue peut fendre toute armure sans difficulté pour peu qu'un gobelin ait la force physique de la manier car elle est fort longue et lourde.

Nombre de lignes requis : 100 lignes
Pouvoirs particuliers : fend toute armure sans difficulté.



XLIII. Plastron de Bolg **

Bolg était le fils d'Azog et il devint seigneur des gobelins des monts brumeux après son père. Il chercha sa vie durant à venger son père et lança plusieurs attaques sur des caravanes ou de petits groupes isolés de nains un peu trop aventureux. C'est au cours de l'une de ces attaques qu'il ôta la vie d'un puissant seigneur nain et s'empara de son plastron de mithril, ainsi que des épaulières qui y étaient attenantes. Il ne chercha guère à conserver la beauté de cette armure et ternit tout éclat du mithril dans le sang de sa victime et par d'horribles graffitis noirs proclamant des paroles de mort dans l'immonde langue des orques. Cette armure resta néanmoins la plus puissante de toutes qu'aucun gobelin des monts brumeux eut jamais porté et il est malheureux qu'elle fut perdue à sa mort, lors de la bataille des cinq armées où Bolg unit les orques contre les nains et que nul ne put y retrouver l'image d'une grande armure de mithril des nains tant elle fut enlaidie par le roi des gobelins. Aujourd'hui, orques, loups, nains, elfes et aigles ont tous oubliés l'emplacement de cette armure.

Nombre de lignes requis : 100 lignes
Pouvoirs particuliers : armure indestructible.



XLIV. Sombre coeur de Gram **

Lorsque les gobelins investirent et creusèrent les cavernes naturelles du Mont Gram, ne faisant pas preuve d'une grande habileté et prolongeant leurs boyaux et salles de-ci, de-là, ils tombèrent inopinément sur une roche très étrange qu'ils ne connaissaient pas. Elle était d'une grand noirceur et semblait pourtant habitée d'une sombre flamme en son cœur. Ils excavèrent cette pierre étrange et s'aperçurent que celle-ci avalait la lumière autour d'elle. Lorsqu'on la sortait au jour, aussitôt un nuage noir entourait la pierre sur plusieurs coudées car là plus aucune lumière ne passait. Cela sembla une grande magie aux gobelins qui n'y virent pas la marque d'un des esprits mauvais soumis de Morgoth qui s'enfuit lors de la guerre de la grande colère et versa dans cette pierre le reste de son âme avant de disparaître à tout jamais. La pierre est lourde mais peu être tenue dans un main. Les gobelins n'étant guère de grands forgerons ni non plus d'habiles mineurs, ils se contentèrent de cette pierre extraite grossièrement et couverte encore par endroits de particules de granit, sans chercher à la placer dans un bijou ou une arme. Elle fut perdue dans la débandade des troupes de Golfimbul après la défaite de leur attaque sur la Comté dans les champs verts.

Nombre de lignes : 100 lignes
Pouvoirs particuliers : entoure, même en plein jour, son porteur d'un halo d'ombre totale (ne l'empêchant pas de voir ce qui l'entoure toutefois).


XLV. Lance de l'alliance
**

Cette lance fut fabriquée par les gobelins lors de leur alliance avec les grandes araignées qui infestèrent Mirkwood au temps où le Nécromancien vint à Dol-Guldur. Celles-ci descendaient d'Arachne et l'une des filles de cette dernière, ayant survécut à la voracité de sa mère, procréa tant et tant que les araignées infectèrent tout le sud de la Forêt Noire, menaçant toutes les autres espèces sombres même qui y vivent encore. Cette lance rudement taillée dans un chêne fut couverte de traces de sang de nains tombés et les crânes de deux puissants seigneurs nains dont les corps avaient été conservés furent empalés en haut de cette lance, un troisième y pendant à une chaîne de fer. Les araignées y joignirent en guise de fer le dard gigantesque de l'une de l'une des fille de la reine des araignées géantes de Mirkwood. Celui-ci était incroyablement perçant et le poison qui l'avait toujours imbibé était toujours présent de sorte que quiconque serait gravement empoisonné et mis hors d'état de nuire pour un long moment s'il venait à être atteint de cette lance. Sans l'apport de soins supérieurs, la victime de cette arme terrifiante finirait à coup sûr par périr.

Nombre de lignes : 125 lignes
Pouvoirs particuliers : empoisonne et tue à la moindre entaille si des soins supérieurs ne sont pas très vite fournis (2 jours IRL)


XLVI. Cor de Gundabad **

Ce cor appartint au premier des seigneurs orques des monts brumeux du temps où la Moria n'était pas encore aux mains des gobelins, bien que les nains l'avait déjà fuit depuis longtemps devant la libération du fléau de Durïn. Ce corne était fait en corne de dragon, l'un des derniers drakes des montagnes grises dont le crâne fut longtemps conservé avant de tomber en poussière. Les cornes cependant résistaient incroyablement à l'assaut du temps et elles furent creusées et façonnées en cor. L'une d'elles fut volée et perdue dans une crevasse profonde des monts brumeux, là où nul gobelin même ne pourrait aller la rechercher, mais l'autre se transmis durant quelques générations. On ne sait quand ni comment elle se perdit à son tour mais la seule certitude que l'on peut avancer c'est que ce cor ne vint pas aux mains d'Azog, sans quoi l'issue de la bataille d'Azanulbizar aurait été toute autre. Ce cor en effet inspirait un courage peu commun chez les gobelins qui combattaient alors avec une grande férocité.

Nombre de lignes : 100 lignes
Pouvoirs particuliers : combat la peur.




ORIENTAUX (Variags, Easterlings, Balchoths, Gens-des-Chariots)




XLVII. Lance de Bladorthin **

On sait peut de choses au sujet de Bladorthin. Les seuls textes parvenus à ce jour traitant de ce lointain personnage le cite comme un puissant roi de l'Est qui commerçait avec les gens de Dale et les nains des monts de fer. Il entretenait surtout un commerce militaire avec les Bardides à qui il vendait principalement des lances en trident. Ce roi de Dorwinion fit faire, on ne sait si ce fut là l'œuvre des nains ou de ses forgerons, pour lui-même, la plus belle et la plus puissante de ces lances. Elle était damasquinée d'or et couverte de pierres précieuses rouges s'enflammant sous la lumière du soleil. Cette lance était capable de transpercer toute armure, de faire éclater toutes mailles et de percer quelque bouclier que ce soit. Cependant elle fut prise lors d'une attaque des gens des chariots et celui qui s'en empara la garda jalousement dans le secret, la transmettant sans doute à ses héritiers après sa mort. Nul ne sait où la trouver aujourd'hui.

Nombre de lignes : 100 lignes
Pouvoirs particuliers : perce toute armure, fend tout bouclier.



XLVIII. Tiare de Khand **

Le Khand, territoire des Variags à l'est du Mordor, fut toujours allié de Sauron dans ses guerres par le passé. Ils furent cependant toujours vaincus ... Le seigneur de la terre noire ne cessa jamais de manipuler les rois de ce pays, les « remplaçant » sans remords s'ils se montrait trop indociles. L'un de ces rois, celui qui mena son peuple lors de la guerre des Gens-des-Chariots en 1944 3A, fut récompensé de cette couronne par un émissaire du Seigneur des Anneaux. Cette tiare était magnifiquement ornée et des runes de commandement y furent apposées par Sauron de sorte que le chef de guerre qui menaient ses troupes au combat avec cette tiare obtenait d'elles une obéissance totale, à moins qu'un plus grand pouvoir ne soit à l'œuvre chez ses adversaires, semant le désordre parmi ses rangs. Elle fut perdue lorsque le chef des Variags périt dans cette même guerre.

Nombre de lignes requis : 100 lignes
Pouvoirs particuliers : combat la peur.



XLIX. Tambour des Balchoths
**

Les balchoths sont des orientaux parents des gens de Rhun, de Khand et des Gens-des-Chariots. Au cours du Troisième-Âge, ils participèrent aux guerres contre le Gondor et les Northmens et s'installèrent au sud de la Forêt Noire où ils devinrent des serviteurs directs de Dol-Guldur. Ils usaient eux aussi de chars de guerre dans leurs combats mais étaient avant tout d'habiles cavaliers qui n'égalaient toutefois pas les Eothéods. Ils firent eux-même un immense tambour de guerre que trois hommes maniaient, deux porteurs et un batteur qui usaient d'un marteau unique. Ce son était grave et très puissant et avait l'étrange pouvoir de faire entrer hommes et chevaux dans une transe guerrière et terrible. Ils se battaient alors avec une rage incroyable et ne semblaient plus être soumis à aucune peur mais cependant ils perdaient alors toute organisation et chaque homme allait là où sa soif de combat le menait. Ce tambour fut réduit à néant lors de l'intervention d'Eorl le Jeune à la batailles des Champs du Celebrant. On sait seulement qu'il ne fut pris ni en Gondor ni en Rohan.

Nombre de lignes requis : 100 lignes
Pouvoirs particuliers : transporte les guerriers doit une transe guerrière (= combat la peur et rend plus féroce mais moins organisé).



L. Lames jumelles d'Uldor le Maudit
**

Uldor était le fils d'Ulfang, le chef des Orientaux qui les mena en Beleriand en l'année 470 1A. Lors de la bataille des larmes innombrables, Nirnaeth Arnoediad, se fut lui qui causa la ruine des peuples libres car n'eut été la trahison de ses hommes, il est dit qu'aucun des serviteurs de Morgoth ne l'aurait mené à la victoire sans cette félonie. Son père jura allégeance à Caranthir fils de Feänor et trahit déjà sa parole car il s'était tout d'abord lié à Morgoth. Lorsqu'il périt et qu'Uldor lui succéda, il reçut de Caranthir deux magnifiques lames elfiques jumelles, plus courtes que la plupart des épées que forgeaient alors les Noldor, mais d'une incroyable maniabilité et sur lesquelles des runes de célérité et de maîtrise furent placées de sorte que celui qui les utilisait pouvait les manier avec grande habileté mais surtout avec autant de rapidité que les plus habiles bretteurs parmi les elfes. La trahison fut telle qu'il fut surnommé le Maudit et ses lames furent damnés en même temps que lui, ainsi lorsque Maeglor lui ôta la vie, ses lames furent laissées au sol et sans doute ramassée par quelque serviteur ayant survécut et attiré par ces objets de grande valeur.

Nombre de lignes requis : 100 lignes
Pouvoirs particuliers : permet de se battre avec une vivacité très grande.



LI. Sceptre des rois de Rhun **

Le royaume de Rhun est le plus vaste et l'un des plus puissants de tous parmi les orientaux au service de Sauron le Grand. Celui-ci comprit vite le pouvoir qu'il pourrait tirer de ce peuple de pantins à sa botte et il offrit à leur premier roi, le premier de leurs seigneurs qui les unifia, un sceptre sur lequel il grava des runes de puissances de sorte que celui qui le tenait était investit d'une très grande force et d'une très grande résistance physique. Ainsi de nombreux rois de Rhun vécurent longtemps et purent survivre à leurs défaites. Ce sceptre était en or et sertit et il fit l'objet de grandes convoitises. Ainsi, nombre de rois furent la cible d'assassinats dans le but de se voir dérober cet objet gage de souveraineté en Rhun. Il finit par être enlevé au roi et le noble seigneur qui s'en sasit préféra s'enfuir au loin et se terrer dans l'anonymat plutôt que de se déclarer et de périr à son tour. Il est difficile de savoir ce qu'il advint par la suite de ce sceptre ...

Nombre de lignes requis : 75 lignes
Pouvoirs particuliers : confère une grande force physique à l'utilisateur.


Dernière édition par Fondateur/Sauron le Jeu 9 Déc - 10:37 (2010); édité 1 fois
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Mordor

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MessagePosté le: Jeu 9 Déc - 10:33 (2010)    Sujet du message: Artefact à prendre Répondre en citant

SUDERONS (Haradrims, Corsaires et Mahûds)




LII. Lame de Castamir **

Castamir fut le Dunedain de Gondor à l'origine de la Lutte Fratricide qui saigna le sang de Nùmenor dans le royaume du sud de sorte que plus jamais les dunedains ne furent aussi nombreux qu'ils l'étaient auparavant. Lorsqu'Eldacar vint sur le trône, il mena la révolte à son encontre car celui-ci n'était pas un dunedain au sang numénorien pur car sa mère était une princesse des Northmens. Il parvint à faire fuir l'héritier de la couronne dans le nord et devint le 22ème roi de Gondor, surnommé « l'Usurpateur ». Il ordonna de nombreux massacres et se soucia uniquement de sa flotte de guerre. Lorsqu'Eldacar revint du Nord, il fut tué de sa main à la bataille des gués de l'Erui. L'histoire ne retint aucune trace de son épée, pourtant terrifiante, car elle fut perdue à sa mort et qu'il la gardait souvent cachée afin d'être le seul à jouir de sa vue. Celle-ci venait de Nùmenor et était toute incrustée de pierre très précieuses sur la garde et même sur la lame et était gravée de runes de destruction de sorte que toute arme qui la choquait ou tout bouclier qui tentait de l'arrêter volait aussitôt en éclat.

Nombre de lignes requis : 100 lignes
Pouvoirs particuliers : fait voler en éclats toute arme ou tout bouclier en contact avec l'épée.



LIII. Mante du conseil **

Lorsque les survivants des suivants de Castamir se réfugièrent en Umbar, ils créèrent un conseil de seigneurs dunedains au coeur mauvais pour diriger la cité. Sous leur impulsion, elle devint puissante et prospère et devint une menace très sérieuse pour le Gondor. Ils avaient pour coutûme, en temps de guerre, d'élire l'un d'eux qui obtiendrait les pleins pouvoirs pour les affaires militaires le temps de la campagne, et rien d'autre, et ils couvraient alors leur chef de guerre d'une mante pourpre et beige cendre brodée de fils d'or et d'argent et la broche d'or qui l'attachait à son porteur fut gravée de runes de commandement. Ainsi les seigneurs qui la portèrent jadis dégageait une aura de puissance incroyable et leur voix semblait emplie d'une pouvoir indéfinissable qui leur assurait la maîtrise de leurs troupes. Elle fut perdue lorsque son dernier porteur fut occis lors d'une contre-attaque du Gondor aux gués de la rivière Harnen.

Nombre de lignes requis : 100 lignes
Pouvoirs particuliers : combat la peur.



LIV. Flèches d'argent du lointain Harad **

Dans le lointain Harad vit le peuple des Mahûds. Dans ces régions tantôt désertiques, tantôt tropicales, il est extrêmement difficile de trouver un gisement de minerai de fer, de cuivre ou d'étain. Ceci explique les incroyables adaptations que développa ce peuple étrange pour faire la guerre. Si aujourd'hui encore ces hommes n'usent presque que de sarbacanes et de lances ou de masses de bois, l'un de leurs rois reçut jadis, afin de se soumettre à Sauron, un lingot d'argent pur qui fut fondu en pointes de flèches. Cet argent avait reçut l'emprunte de Sauron et le bois des flèches fut choisi dans le plus grand et vieil arbre de la forêt qui fut abattu et dont le bois du centre du tronc uniquement fut exploité, un bois d'une dureté et d'une perfection peu communes. Ces flèches, au nombre de dix, étaient quasiment indestructibles et touchaient à coup sûr leur cible. Le roitelet qui les commanda ne les reçut jamais car elles furent dérobées par le messager chargé de lui apporté à sa cour. Aujourd'hui encore elles sont perdues, quelques part dans le sud le plus extrême de la Terre du Milieu.

Nombre de lignes requis : 125 lignes.
Pouvoirs particuliers : atteint sa cible à coup sûr (dix traits réutilisables).



LV. Manteau de l'ombre **

L'origine de cette grande cape est très obscure. Peut-être fut-elle l'œuvre d'un puissant roi des hommes du sud de jadis, d'un numénorien noir aux talents particuliers ou de l'un des neufs de Sauron tandis qu'il n'était pas encore devenu un nazgul. Les seules certitudes dont nous disposons concernant cet artefact sont les écrits qui relatent son existence et ses pouvoirs. Elle fut longtemps portée par un assassin du Harad qui œuvrait pour son seul compte. Une fois dans l'ombre ou la nuit venue, elle était d'un noir d'encre et la journée, couleur du sable. Ainsi quiconque la portait dans le désert ou la nuit ne pouvait être repéré et restait caché aux yeux de tous. On ne peut que supposer ce qu'il advint de ce manteau mais étant donné qu'il ne fut plus jamais question d'un autre homme portant une cape similaire, il est probable que son premier propriétaire l'eut caché et qu'elle fut perdue dans sa mort.

Nombre de lignes requis : 125 lignes
Pouvoirs particuliers : rend invisible dans la nuit ou le désert (pas en mouvement).


LVI. Lance de Kharnâ **

La cité maudite de Kharnâ fut jadis riche et prospère car les gardiens qui tenaient enfermés les esprits tourmentés qui la hantaient, les Dimlokhis, restaient hors de l'oppression des hasharii. Cependant un jour ces derniers furent par trop frustrés et décidèrent de mettre fin à l'indépendance de cette cité. Ils réunirent toutes leur forces et, au prix d'un long siège, en vinrent à bout. La lance de Kharnâ appartint initialement au seigneur de guerre hasharin qui « remporta la victoire », bien qu'il soit difficile de parler ici de victoire car son armée fut très amoindrie et qu'il n'obtint rien d'autres que des murs effondrés et des toits incendiés. Il tua un nombre impressionnant d'ennemis grâce à cette lance et elle passa à ses descendants qui furent tous de grands guerriers, sur de nombreuses générations. Cette lance implacable est sans doute l'arme la plus meurtrière du sud de la terre du milieu. Elle fut perdue lorsque son dernier maitre vit son armée défaite et qu'il dut fuir dans le désert, mourant sans doute sous les assauts du soleil, de la soif ou des deux à la fois.

Nombre de lignes requis : 100 lignes
Pouvoirs particuliers : fend ou perce toute armure.



ISENGARD – PAYS DE DUN




LVII. Aîné des Ouargues de Nàn Curunir
**
Lorsque Saruman leva pour son propre compte de grandes forces d'orques et qu'il rallia les Dunlendings à sa cause, il rassembla d'autres créatures, plus féroces encore, à son service. Les ouargues sont de proches parents des Grands Loups que chevauchent les orques des monts brumeux mais ils sont plus grands et puissants bien que visiblement plus abrutis. Ils apparaissent pour la première fois en Eriador et sont au service de Sauron, il est possible que ce soit là une autre des races supérieures qu'il créa pour ses guerres, à l'instar des Olog-Haïs ou des Uruk-Haïs. Ils étaient nombreux à se terrer dans les montagnes entourant la vallée de Nàn Curunir car un grand mâle vint s'installer là dans les versants du Methedras lorsque Saruman se fit mauvais et qu'il commença en secret à rallier de sombres créatures sous ses ordres. Il mena à sa suite un grand nombre de ouargues qui lui obéissaient. Ces derniers furent capturés et domptés, pour la plupart, par les orques de Curunir. Toutefois Draugor, l'aîné de ces bêtes, ne put être capturé car il était plus fort et intelligent que tous les autres et son cuir était dur et impénétrable comme une armure. Il doit probablement encore se trouver quelque part dans les montagnes qui surplombent le cercle d'Isengard.

Nombre de lignes requis : 175 lignes
Pouvoirs particuliers : grand ouargue très puissant et rapide qui ne peut être blessé par une arme « commune ».


LVIII. Masse de Wulf **

Wulf fut le chef des Dunlendings jusqu'en 2759 3A et fut roi de Rohan durant une année, toutefois se proclama-t-il ainsi. En effet, il profita de la présence des armées de la Marche à l'Est du Rohan pour passer la Trouée de Rohan et fondre avec ses troupes sur Edoras où il s'installa dans le château d'or de Méduseld. Il combattait avec une massue de chêne comportant de nombreux nœuds, à la fois lourde et écrasante et prit plaisir à écraser lui-même de cette masse un grand nombre de crânes parmi les habitants impuissants de la capitale. Nulle bouclier ni armure ne pouvait lui résister et on murmura parmi les Dunlendings comme les Rohirrims qu'elle était emprunte d'un pouvoir supérieur et qu'il s'agissait là d'un héritage très ancien. Il arrive parfois que les légendes rejoignent l'histoire car il y avait dans ces rumeurs une grande part de vérité : cette masse venait des âges anciens où les ancêtres du peuple de Haleth vivaient encore en Eriador. Cette arme avait été prélevée depuis la branche brisée d'un arbre sacré. Elle fut perdue à la mort de Wulf mais les rois du Rohan n'en eurent pas possession. Où se trouve aujourd'hui cette masse meurtrière ?

Nombre de lignes requis : 100
Pouvoirs particuliers : brise toute armure ou tout bouclier.


LIX. Bannière de Freca
**

Freca était le père de Wulf. Il avait en ses veines du sang dunlending et rohirrim et revendiquait même d'être l'un des descendants du roi de Rohan Fréàwine. Il était très riche et puissant en Rohan et tenait de grandes terres au bord de la rivière Adorn. Freca se trouvait ainsi être le seigneur de presque toutes les terres à l'ouest de la Trouée du Rohan. En tant que l'un des grands nobles du royaume, le roi Helm Hammerhand l'invitait régulièrement à son conseil bien qu'il ne le tenait guère dans son coeur. Lorsque le seigneur au sang mêlé proposa de lier par le mariage sa fille et le futur héritier du trône, le roi de Rohan refusa, provoquant l'ire de Freca. Celui-ci insulta publiquement Helm Main-Marteau et une dispute entre les deux hommes éclata plus tard durant laquelle le roi de la Marche écrasa le crâne du Dunlending d'un coup de poing. Sa famille fut bannie et rejoignit le pays de Dùn, dépossédée de ses biens. L'étendard arborant le blason de Freca fut ramené dans leur terre d'exil et devint le symbol de la haine des Dunlendings envers les Rohirrims. Il fut perdu en même temps que la masse de Wulf mais il est certain que ce drapeau raviverait la colère des Dunlendings qui ne reculeraient plus devant rien pour écraser leurs ennemis.

Nombre de lignes requis : 100 lignes
Pouvoirs particuliers : rend les guerriers plus féroces et courageux.



LX. Lame du Trésor des rois de Nùménor **

Le Trésor des rois de Nùménor abritait de nombreuses armes puissantes et une abondance de bijoux illustres. L'une de ces lames dont le nom s'est perdu dans les années, fut sauvé de la destruction d'Akallabêth par l'un des suivants d'Elendil et de ses fils. Celui-ci passa lui-même sa lame à ses héritiers. Celle-ci devait être un présent des Noldor de Tol-Eressëa car elle s'illuminait d'un halo rougeoyant lorsqu'un ennemi approchait. On sait seulement par les récits qui se transmirent longtemps de bouche à oreille au sein de la famille qui posséda jadis cette épée qu'un jour, le dunedain qui en avait hérité s'était rendu aux alentours d'Orthanc et qu'il avait périt là dans une attaque de grands loups affamés. Son épée occis cependant un grand nombre de ces bêtes avant que son maître ne rende l'âme car elle était capable de percer tout cuir, toute peau de bête et toute armure.

Nombre de lignes requis : 125 lignes
Pouvoirs particuliers : s'illumine à l'approche d'ennemis et fend ou perce toute armure.



LXI. Corne de Lugburg **

Lugburg fut le premier Uruk-Haï que Saruman créa en prenant exemple sur son maître Sauron. C'était également le plus fort et le plus grand mais il périt trop vite dans les combats contre le Rohan, trop vite au goût de l'Istar du moins. Il tomba dans une embuscade tendue par les cavaliers de Théodred tandis qu'ils partaient razzier un autre village de l'Ouestfolde. Cet orque terriblement puissant reçut de Curunir lui-même une grande corne noire dans laquelle il était capable de souffler avec une force incroyable, produisant un bruit tel que le tonnerre qui gronde lorsque l'orage éclate sur la plaine. Les Uruks-Haï apprirent rapidement à connaître et à craindre cette corne car alors leur chef s'avançait et ordonnait et quiconque n'obéissait pas recevait le fouet ou la masse. Mais plus encore, cette corne emplissait les Rohirrims de terreur car ils savaient alors quel ennemi terrible venait sur eux. Ce cor de guerre a le pouvoir d'inspirer une grande peur aux ennemis de l'Isengard. Elle fut perdue en même temps que son possesseur.

Nombre de lignes requis : 100 lignes
Pouvoirs particuliers : combat la peur.


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MessagePosté le: Jeu 9 Déc - 10:39 (2010)    Sujet du message: Artefact à prendre Répondre en citant

Comment lire, obtenir et utiliser les artefacts ?

I.Vous ne pouvez rechercher et obtenir que des artefacts de votre « catégorie ».
II.L'échange d'artefacts (ou le don) entre personnages de catégories différentes est interdit.
III.Le contenu de votre RP de quête doit porter sur votre quête et l'artefact.
IV.Les artefacts sont limités à 3 (quêtes d'artefacts, de forges et de runes combinés) par PJ
V.Vous ne pouvez faire plus d'une quête d'artefacts toutes les deux semaines
VI. Les artefacts marqués de deux astérisques (**) sont des artefacts inventés qui n'existent pas chez Tolkien
VII. Concernant les artefacts inventés, ils sont au maximum basés sur des faits de l'univers de Tolkien : les histoires des personnages sont presque toujours vraies. Il n'y a que les artefacts et leurs pouvoirs qui sont inventés.
VIII. Concernant les autres artefacts, les pouvoirs des artefacts ont souvent été amplifiés ou rajoutés ou inventés mais les artefacts eux-même existent dans l'œuvre de Tolkien.
IX.Pour vous faire une idée plus concrète des pouvoirs, voir ci-dessous :


1. Les pouvoirs fonctionnent souvent par « opposition ». Il y a d'un côté les pouvoirs qui inspirent la peur et de l'autre ceux qui l'annulent.
1.1. Si un camp détient un artefact inspirant la peur et l'autre la combattant, les pouvoirs s'annulent.
1.2. Tous les artefacts inspirent et combattent la peur « au même degré ».
1.3. Ces pouvoirs coûtent 100 lignes.

2. Si un joueur détient une arme indestructible et l'autre une arme détruisant toute armure ou tout bouclier, les pouvoirs s'annulent.
Ces pouvoirs coûtent 100 lignes

3. D'autres pouvoirs sont plus particuliers
3.1. Le pouvoir de l'illumination de la lame coûte 100 lignes
3.2. Le pouvoir d'ôter la vie à la moindre entaille coûte 150 lignes (125 pour la lance de l'alliance car la victime peut être sauvée)
3.3. Le pouvoir de rendre les guerriers plus féroces coûte 100 lignes.
(cfr. ci-avant dans la liste des artefacts pour l'ensemble du détail)

NOTE IMPORTANTE : ces pouvoirs sont représentatifs de leur impact sur des PNJ's ou des troupes ! La base du RPG de ce forum étant de toujours laisser une chance au PJ adverse de s'en sortir, les pouvoirs tels que « tue à la moindre entaille » et « atteint toujours sa cible » deviennent dans ce cas « blesse gravement » et « permet une plus grande précision ».




Code couleur

Vert = Artefact libre
Rouge = Artefact pris


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